En passant

De Paris à Aix, de Aix au bout du monde…

En 2008, alors que je laissais derrière moi Aix-en-Provence, ses michetonneuses futiles et ses « chafouins » pédants, je débarquais par hasard à Delhi avec mes trois petits sous difficilement économisés en poche. L’Inde ne m’avait jamais vraiment attirée mais j’y avais un point de chute sûr et rassurant. La claque que je me suis prise ce jour-là restera à jamais gravée.

L’Inde impose une histoire d’amour complexe entre l’étranger qui la visite et elle. Je l’admire et je la hais avec la même intensité. Elle vous épuise. Elle vous hypnotise. Sa manière de conjuguer la vraie beauté et l’horreur absolue affecte profondément celui qui s’y plonge.

Le retour à Aix a été l’un de mes drames. J’étouffais. Je voulais marcher pieds nus au milieu des rues, m’allonger sur les trottoirs. J’avais gouté à la liberté telle que je ne la concevais même pas et ce dans un pays où il vaut mieux être une vache qu’un homme.

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